L’optimisme, luxe ou nécessité ?

« Lorsque tout va bien, l’optimisme est un luxe ; lorsque tout va mal, c’est une nécessité. »
Bertrand de Jouvenel
Il est naturel d’être joyeux et plein d’entrain lorsque les circonstances vous sont favorables : comment une situation positive pourrait-elle engendrer d’autre attitude ? Mais il est des circonstances où tout porte légitimement à s’affliger. Qui oserait reprocher à quelqu’un d’être triste dans des circonstances fâcheuses ? Et cependant, c’est précisément au cœur de la tourmente qu’il serait opportun de s’accrocher à l’optimisme, à la manière d’une bouée de sauvetage. Sans quoi l’on risquerait fort de sombrer, oui, précisément : de sombrer dans le pessimisme. L’optimisme est toujours un sursaut, la mise en œuvre d’une énergie vitale, un reflet de la vigueur d’âme. Et c’est précisément dans l’adversité que l’on peut en déceler les précieuses ressources : cousin au premier degré de l’espérance, l’optimisme nous permet tout à la fois de dédramatiser, de positiver, et de rester stoïque lorsque tout va mal. Comme le disait fort justement le philosophe Alain : « Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté ».
François Garagnon

Auteur du best-seller « Jade et les sacrés mystères de la vie »

Dernier livre paru : « Jade et les clins-Dieu de M. Saint-Esprit » (en collaboration avec Zsuzsanna Garagnon)
Tous les livres de François Garagnon sont disponibles sur le site www.montecristo-editions.com

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